La méthode Jones, depuis sa découverte en 1945 par le Docteur Lawrence Jones, ostéopathe américain, est devenue une technique incontournable de thérapie manuelle ostéopathique. Innovante, d’une douceur absolue, dont l’efficacité est reconnue dans le monde entier, est particulièrement appréciée des patients.

La méthode Jones respecte les tissus et l’intégrité du patient, ce dernier participant activement en évaluant avec le praticien ses dysfonctionnements. Le thérapeute Jones recherche les causes à distance et pas uniquement dans le secteur souffrant. Il interroge toutes les structures du corps : muscles, ligaments, os, artères, veines, système lymphatique …

Le praticien Jones agit toujours en douceur et ne fait pas de geste dangereux. Il explique à son patient comment et pourquoi il souffre et ce dernier ressent immédiatement les bienfaits du procédé. Des auto-exercices lui seront également proposés.

Cette pratique est parfaitement adaptée à tous, adultes, enfants et séniors et peut être utilisée seule ou en complément d’autres techniques.

 

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La seule formation Jones dans le grand Ouest, agrée par les Américains, dispensé par Marc Etienne, formé aux états Unis à l’école Jones et reconnus par l’institut.

En 3 modules à Pontivy, ouvertes également aux ostéopathes

– Thorax – Cervicales et Membre supérieur

11, 12 et 13 mars 2021

– Abdomen – Lombaires, Pelvis et membre inférieur

24, 25 et 26 juin 2021

– Facilitations et stratégies de traitement 

28, 29 et 30 octobre 2021

 

La technique Jones Strain Counterstain vue par

Thierry Blain

Thierry Blain, kinésithérapeute et ostéopatheJe m’appelle Thierry Blain, je suis kinésithérapeute et ostéopathe et j’exerce depuis ce fabuleux métier depuis 35 ans.

Lors de mes études, on avait tenté de m’enseigner la technique Jones. Le concept diagnostic et thérapeutique, sur lequel je reviendrai ultérieurement, m’avait alors paru logique et pertinent. En effet, pour faire simple, l’idée est de rechercher des causes de douleur ou de restriction de mobilité puis de traiter les structures responsables généralement situées à distance voir à l’opposé géographique du symptôme et ce par relâchement. Ainsi, au lieu de s’évertuer à vouloir supprimer un symptôme, on en recherche les causes et dès lors que les « rétractions » tissulaires sont levées, la douleur, la gêne ou l’impotence fonctionnelle disparaissent physiologiquement.

Pourquoi je n’avais pas de résultats ?

Bien que les personnes qui ont souhaité partager avec moi cette superbe technique était de bonne volonté, elles n’en n’avaient qu’une connaissance partielle. En effet, leur approche était à l’opposé même du concept de la technique. ils traitaient les muscles tendus en les raccourcissant pendant 90 secondes tout en maintenant une pression sur le point.

Deux erreurs :

Le concept Jones ne traite pas le muscle symptomatique tendu mais les muscles ou les tissus responsables du système de protection dans lequel s’est mis le corps pour ne pas souffrir plus.
Deuxième erreur : ce que le Dr Jones a découvert, c’est qu’en mettant un muscle en position de relâchement pendant 90 secondes sans aucune information au sein de ses fuseaux neuro-musculaires, il se détend spontanément et durablement. Donc mettre une pression sur le point Jones était une grande erreur de ma part.
Cependant, pour être honnête, même en pratiquant de la sorte j’avais des résultats mais insatisfaisants dans le temps.

Logo Institut Jones USADépart aux USA à la recherche du Dr Jones

Frustré de cette situation, j’ai donc décidé en 2006 de me rendre aux États-Unis, pour aller à la source de l’enseignement de la méthode au sein du Jones Institute USA.

J’ai suivi 3 jours de formation à Seattle dans un contexte très américain : pratique de la technique avec des collègues tous habillés et généralement en surpoids. Heureusement les formateurs étaient très pertinents.

Quelle ne fut pas ma surprise quand j’ai compris qu’il ne fallait pas mettre d’information sur le point Jones mais au contraire le détendre, donc ne jamais appuyer. J’ai également appris à lire le corps humain avec un regard logique, m’éloignant du symptôme et trouvant ainsi naturellement les causes.

La chance du débutant

De retour à mon cabinet, le premier jour de ma reprise, un patient arrive dans une situation catastrophique : homme d’une quarantaine d’années, plié en deux et devant faucher avec son membre inférieur gauche pour marcher, avec des douleurs cotées entre 8 et 10. Il m’explique qu’il prend des antalgiques depuis 6 mois qui ne le calment pas ; Il ne dort pas car il ne trouve pas de position antalgique. Il est désespéré et surtout il n’a aucun diagnostic.

Je ne comprends pas non plus. Comme je viens de rentrer des États-Unis, je me remémore ce que je viens d’apprendre : « regarde et évalue l’ensemble du corps à la recherche de points douloureux et de tensions pouvant être à l’origine de la douleur ».

Je l’installe donc sur le dos et commence à toucher différents points sur les cervicales antérieures, le thorax, l’abdomen et le bassin. Précédemment, je me serais probablement focalisé sur son carré des lombes qui, bien sûr était plus que spasmé.

Lors de ma palpation douce, j’arrive au niveau du bassin et touchant un point en regard du psoas, mon patient hurle de douleur. Je décide donc de traiter son psoas gauche à la manière de Jones, c’est-à-dire en le raccourcissant de manière précise, comme appris, pendant 90 secondes et je repose son membre inférieur doucement. Il me dit alors que cela lui fait du bien. Pour être honnête, j’appliquais modestement ce que j’avais appris, mais je n’étais vraiment pas sûr de moi. Je lui demandais alors de se remettre lentement debout pour voir où il en était. À notre grande surprise, il pu se redresser à 90% et il pouvait marcher sans faucher. Je ne savais toujours pas le nom de son problème, mais j’étais satisfait et lui aussi.

Je lui proposais de revenir la semaine suivante pour poursuivre. Lors de la deuxième séance, il n’y avait presque rien à faire.

J’avais pu le soulager en deux séances. Plus tard, je compris ce qu’il l’avait torturé pendant 6 mois. Comme vous, j’avais déjà vu ce problème plusieurs fois dans ma carrière mais, il n’avait jamais été diagnostiqué. Il s’agissait, bien sûr d’une psoïte. Pourquoi fauchait-il ? Car il était incapable d’utiliser son psoas pour avancer son membre inférieur, alors comme un patient neurologique, il utilisait son moyen fessier (glutéus médius).

 

 

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Thorax – Cervicales et Membre supérieur

11, 12 et 13 mars 2021

Abdomen – Lombaires, Pelvis et membre inférieur

24, 25 et 26 juin 2021

Facilitations et stratégies de traitement 

28, 29 et 30 octobre 2021