Faire de la douleur une alliée

INTERVENANT : LAURENT ROUSSEAU – MKDE

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PRÉSENTATION

Pré-requis : Diplôme d’état  de masseur kinésithérapeute inscrit au conseil de l’ordre ,

Pré-acquis : connaissances de base :  anatomie, physiologie, anatomie  palpatoire

La compréhension et la prise en charge rééducative des syndromes douloureux chroniques ont évolué profondément et très rapidement ces dernières années, notamment sous l’impulsion de la recherche française et internationale.
La visée de ce stage est de permettre une remise à jour complète des savoirs et savoir-faire afin de les rendre conformes aux connaissances actuelles de la biomécanique à la physiopathologie, du bilan au traitement en passant par des travaux pratiques.
Dans la lutte contre la douleur, le kinésithérapeute conformément à la définition inscrite dans la Loi met en oeuvre des moyens manuels, instrumentaux et éducatifs, et participe à leur coordination.

Objectifs :

A l’issue de la formation, le participant sera capable après une analyse de la pratique actuelle et des recommandations de :
Réaliser des tests et évaluations simples et rapides, recommandés et validés par l’HAS et ensuite d’améliorer leur prise en charge avec une approche globale, novatrice et mieux adaptée.
Contribuer à améliorer l’offre de soins et leur accès par des prestations pertinentes, réalisées par un plus grand nombre de professionnels.
Mobiliser, en situation de soins, différents savoirs et capacités conformes aux données actuelles de la science et aux publications et recommandations de l’HAS :
Analyser et évaluer un patient, sa situation et élaborer un diagnostic kinésithérapique
Concevoir et conduire un projet thérapeutique kinésithérapique, adapté au patient et à sa situation(incluant la dimension éducative)
Concevoir, mettre en oeuvre et évaluer la prise en charge kinésithérapique
Intégrer l’aspect économique dans sa réflexion au quotidien lors des prises en charge des patients.

Objectifs spécifiques :
A l’issue de ce stage, le stagiaire sera en capacité de :
Maitriser des connaissances fondamentales sur les phénomènes physiologiques de la douleur.
Savoir réaliser et utiliser un Bilan Diagnostic Kinésithérapique (BDK), pour réajuster ses traitements
Savoir évaluer et tracer la nécessité et les objectifs de rééducation via le BDK
Maitriser les instruments de mesure et d’évaluation de la douleur et de ces conséquences
Savoir élaborer et mettre en oeuvre un traitement coordonné
Appréhender le rôle de chaque professionnel de santé susceptible d’intervenir dans le long parcours de nos patients douloureux chroniques.

Méthodes pédagogiques et modalités d'évaluation :

Le CEKCB a choisi une méthode pédagogique cognitive de groupe présentielle parce que cette formation est basée sur la connaissance des bases neurales de  la douleur, savoir ecouter, bilanter le patient, mener un entretien, mise en place du traitement ; intégrer l’effet placebo, faire passer le message

Des mises en situation pratique autour de scénarios de patients avec l’aide de l’intervenant favoriseront cette apprentissage de connaissances .

Méthodes d’évaluation de l’action proposée

  • Evaluation « pré » (pré-test) et « post formation » (post-test)
  • Questionnaire en début de formation repris en fin de formation
  • Questionnaire de satisfaction immédiate
  • Questionnaire de satisfaction à distance
Contenu de la formation de base :

La prise en charge de la douleur est une réalité quotidienne pour les MK : l’intention générale du projet, du point de vue de la pratique libérale et institutionnelle, est d’améliorer la prise en charge des patients douloureux notamment chroniques.

Programme :

Déroulé pédagogique

Premier jour : 8h45-12h15 & 13h45-18h00

8h45 : Présentation de la formation, son histoire. Présentation du formateur

8h50 : Tour de table Méthode participative 1h10

Cette séquence permet à chacun de se présenter, de présenter son exercice, d’exprimer ses attentes par rapport à la formation, de préciser pourquoi il a choisi cette formation.

Une première évaluation du pourcentage de douloureux chronique et aiguë qui compose la patientèle est demandée. Cette question permet d’aborder la douleur sur son versant subjectif.

En parallèle de ce tour de table, il est demandé à chaque stagiaire de répondre au Neurophysiologie Pain Questionnaire de Moseley. Il sera demandé en fin de formation de le remplir à nouveau avant de le corriger pour évaluer le chemin parcouru.

10h00 : Éléments de compréhension de la douleur Méthode expositive 3h00

Cette séquence est destinée à présenter d’une part une conceptualisation de la douleur autour de la notion de menace, et d’autre part la physiologie de la douleur.

Afin de percevoir au mieux l’impact de la douleur sur le patient, il est indispensable d’en connaître les éléments neuro physiologiques à l’origine de celle-ci.

Dans ce chapitre essentiel dévolu à la compréhension des phénomènes douloureux, nous nous attacherons à décrire au mieux ce que les récentes découvertes en neurosciences ont pu apporter à la compréhension de la douleur.

Ces découvertes allient des connaissances récentes purement physiologiques en rapport avec la nociception, ainsi que des connaissances en lien avec une reconceptualisation de la douleur, élément essentiel à l’apprentissage auprès du patient de l’éducation thérapeutique.

Ces bases anatomo-physiologiques constituent la base de l’apprentissage de l’éducation thérapeutique du patient, conçue autour du modèle Bio Psycho Social proné par l’OMS et la HAS.

  • La douleur est un signal en réponse à la perception d’une menace
  • La théorie de la neuromatrice et son développement
  • La nociception :
    • Intégrer les données physiologiques de la nociception dans l’exercice du kinésithérapeute
    • Reconnaître la nociception
    • Transduction, conduction, transmission, perception et modulation

DÉJEUNER

  • La sensibilisation et les applications en kinésithérapie
    • Définitions et physiologie simplifiée de la sensibilisation
  • Périphérique (les pathologies identifiées en rapport avec la sensibilisation périphérique)
  • Centrale (les pathologies identifiées en rapport avec la sensibilisation centrale)

 

14h00 : Les définitions de la douleur Méthode expositive 50mn

La compréhension des phénomènes douloureux passe par des définitions que tous les professionnels de santé partagent.

Afin de pouvoir avoir des actions coordonnées autour du patient douloureux, il est nécessaire de définir les différents types de douleur, et de connaître les particularités douloureuses des populations fragiles que sont les enfants et les personnes âgées.

Ces notions permettront entre-autre d’avoir un discours commun entre les différentes professions de santé, et servirons de base à l’indispensable éducation thérapeutique du patient pour faciliter sa gestion.

  • Les définitions de la douleur suivant l’origine présumée (IASP HAS)
    • Nociceptive
    • Neuropathique
    • Nociplastique
    • Dysfonctionnelle
  • Les définitions de la douleur suivant la durée
    • Aiguë
    • Chronique
  • Les particularités selon l’âge
    • Les personnes âgées
    • Les enfants

14h50 : Discussion et proposition d’un arbre décisionnel pour la suite Méthode expositive 50 mn

Dans ce chapitre, nous analyserons, suivant le modèle bio psycho social, les informations données par nos patients. L’objectif est de partir de ces informations pour proposer aux patients des bilans et des traitements personnalisés.

Mener un entretien requière une méthode fine de bilan et d’analyse, afin de pouvoir prendre les décisions les plus appropriées pour nos patients, dans le respect de leur douleur et de leurs capacités.

  • L’écoute réflexive
  • Les critères de choix
  • Que faire des informations collectées ?
  • Comment les analyser ?
  • Quelles pertinences ?

Faire une première évaluation concernant le type de douleur s’avèrera décisif dans le choix des bilans et des traitements qui suivront.

A quelle douleur avons-nous à faire ?

  • Nociceptive ? Pourquoi ?
  • Neuropathique ? Pourquoi ?
  • Dysfonctionnelle ? Pourquoi ?
  • Mixte ? Pourquoi ?

Après avoir déterminé tous ces éléments, vient le temps des choix thérapeutiques. L’arbre décisionnel et la synthèse de la première approche

  • Les axes de décision
  • La démarche diagnostique kinésithérapique
  • Validité des choix
  • Orientations à prendre
  • Le choix des bilans

15h40 : Atelier 1 Méthode participative et interrogative 40 mn

Cet exercice nous permettra de mettre directement en application les connaissances vues aux chapitres précédents.

Le choix des traitements découle directement de l’analyse fine de la situation du patient.

Cette analyse bio psycho sociale est le socle d’une rééducation centrée sur le patient.

Après avoir écouté le récit d’un patient, les participants répondront à ces questions :

  • Quelles informations ont été détectées ou repérées ?
  • Quelle est la première impression sur la douleur ?
  • Quelles sont les métaphores utilisées par le patient

Nous verrons ensemble les réponses de chacun et discuterons de la suite à donner.

À l’issue de cet exercice, le stagiaire aura perçu les différentes interprétations possibles des propos, ainsi que la multitude d’informations données par le patient.

Ces informations seront essentielles pour la mise en place d’un traitement kinésithérapique autour du patient et adapté à la situation.

Cet exercice sert de préambule et d’introduction à la suite du programme.

16h20 : Les bilans pourquoi comment ? Méthode expositive 40 mn

Ce chapitre est consacré à la description de quelques bilans et test qui permettront de choisir et valider nos traitements, ainsi qu’objectiver l’avancement de la rééducation.

Nous nous attacherons de décrire les principes, les objectifs, les biais, les pièges et ce qui influences certains bilans.

Que recherche t’on ?

  • Intensité
  • Sensations
  • Handicap
  • Fonction
  • Impact
  • Retentissement
    • Fonctionnel
    • Professionnel
    • Personnel
    • Sportif
  • Les bénéfices secondaires
  • Le diagnostique (DN4)

L’auto-évaluation (quelle évaluation et pourquoi, intérêts et limites)

  • Unidimensionnelle EN EVA (adulte enfant) EVS Les visages Les jetons La topographie
  • Multidimensionnelle Plus orientée douleur chronique
    • Évaluation des versants Sensori Discriminatif (QDSA première partie)
    • Émotionnelle et affectif (MPQ)
    • Cognitif (FABQ)
    • Comportemental (CSQ)
    • Échelle de qualité de vie (SF35)

Les hétéro-évaluations (analyse des modifications comportementales et physiologiques liées à la douleur (mimique, fréquence des plaintes, attitudes motrices)

Sujet âgé, confus, dément : DOLOPLUS, MMS… Enfants : OPS, DEGR…

17h20 : Mise en situation pratique Méthode participative – interrogative

Cette dernière partie de la première journée sera tout entière consacrée à la mise en pratique de ce qui a été vu auparavant.

Des jeux de rôle entre les stagiaires pour trouver à la fois les différents types de douleur, les bilans à faire passer et développer un raisonnement clinique susceptible de mener à un traitement.

Les techniques d’entretien seront utilisées (entretien écoute alliance thérapeutique) afin de faire participer le patient et affirmer son rôle d’acteur dans sa prise en charge.

À l’ issue de cette première journée, le stagiaire sera prêt à mettre en place les traitements adaptés à la situation de son patient.

Il restera à déterminer avec précision les messages à faire passer au patient pour favoriser la réalisation des traitements tant au cabinet qu’au domicile.

En matière de gestion de la douleur, l’activité physique et les exercices spécifiques et personnalisés ont montré une grande efficacité à condition que le patient soit observant. Cette observance est un enjeu majeur dont l’éducation thérapeutique est un outil essentiel.

Deuxième jour : 8h45-12h15 & 13h45-17h30

8h45 : Retour sur la journée 1 Méthode participative – interrogative 30 mn

Au travers d’un résumé, le programme de la journée 1 est revu. Cela permet de préciser certaines choses et d’entrevoir la suite.

9h15 : Entretien motivationnel et alliance thérapeutique Méthode expositive et expérientielle 2h00

Après avoir défini l’entretien motivationnel, nous chercherons à adapter cette pratique à un exercice kinésithérapique. Nous travaillerons sur les principes et les objectifs de cet entretien, tout en détaillant les styles communicatifs les plus adaptés à chaque situation. Nous aborderons ensuite le stade de l’ambivalence, passage obligé dans un changement cognitif indispensable à l’apprentissage des notions importantes des neuro sciences de la douleur.

Nous ferons à cet instant une mise en situation pour sensibiliser les stagiaires au style directif qui ne permet pas d’engager son patient dans le changement. Le style collaboratif sera ensuite mis en place dans un jeu de rôle afin d’en apprécier pleine ment les effets.

Nous aborderons par la suite les étapes du changement, véritable guide de l’entretien mené avec le patient. Tout naturellement nous arriverons sur la balance décisionnelle.

Le changement ne va pas de soi et il est important d’en apprécier les résistances afin d’anticiper au mieux cette étape.

Après avoir aborder quelques techniques et avoir visionner une video sur l’impuissance apprise. Nous clôturerons ce chapitre par un nouvel atelier.

11h15 : Atelier 1h00

Les stagiaires seront invités à réfléchir sur les étapes du changement. Après avoir choisi un patient de leur choix, les stagiaires seront invités à réfléchir sur le niveau de leur patient en justifiant leur choix. Il leur sera demandé par la suite de trouver une séquence d’exercices et/ou de soin pour l’aider à progresser dans ce classement.

Cet exercice est le point d’orgue de cette formation.

A la fin de la réflexion qui se fera en groupe de 3 personnes (un patient un thérapeute et un observateur) il y aura une restitution devant l’ensemble des participants avec une discussion (pourquoi, comment).

DÉJEUNER

13h45 : Mise en place des traitements Méthode expositive 40 mn

Ce chapitre reprend les différents traitements susceptibles de faire diminuer voire disparaître la douleur.

En reprenant les modes d’apparitions et les classements, nous nous proposons de déterminer quel traitement kinésithérapique peut être le plus pertinent.

Choisir et justifier de ses traitements

  • Que recherche t’on ?
  • Le traitement est l’aboutissement de l’analyse de la situation

La douleur est Bio Psycho Sociale

  • Action sur le Bio
  • Action sur le Psycho
  • Action sur le Social

La modulation

  • Les afférences
  • L’intégration
  • La perception
  • Le comportement, les émotions les pensées

Co-construire le traitement

  • Douleur aiguë
  • Douleur chronique
  • Le contrat de bonne santé

 Adapter ses traitements

  • Le patient au cœur du dispositif
  • La progression
  • L’impuissance apprise
  • L’observance
  • Objectiver les résultats
  • Réévaluer et reprogrammer

14h25 : Mise en situation Méthode interrogative 20 mn

Cet exposé sur les traitements sera suivi d’une interrogation de chacun sur les traitements à mettre en place sur les patients vus préalablement. Il y aura ensuite une restitution commune.

14h45 : L’effet contextuel Méthode expositive et interrogative 45 mn

La littérature scientifique s’est penché ces dernières années sur l’effet contextuel et valide ses applications notamment en matière de douleur. Les effets vont bien au-delà du controversé « effet placébo », en lui attribuant des effets neuro physiologiques incontestable (production enképhaline, de sérotonine, de dopamine…).

Toutes ces découvertes contribuent à rendre l’effet contextuel incontournable et surtout indissociable de l’action thérapeutique, qu’elle soit éducative ou manuelle. La prise des médicaments elle-même n’échappe pas à cette règle.

Nous tenterons dans ce chapitre de définir cet effet contextuel, et de voir comment il se met en place tout au long de tous les traitements, qu’ils soient médicaux ou non.

Définition de l’effet contextuel

Où, comment, pourquoi ?

effet contextuel et kinésithérapie

Intérêt et limite de l’effet contextuel en kinésithérapie

Mise en place

Comment potentialiser ses traitements ?

Modalité et éthique

Les résultats et ce que l’on peut en attendre

Évaluer le patient

  • Ses attentes
  • Ses croyances
  • Le contexte
  • Le conditionnement
  • Évaluer la part de l’effet contextuel dans l’efficacité (le modèle BioPsychoSocial ?).

15h30 : Identifier les croyances et les attentes du patient Méthode expositive 40 mn

Les croyances et attentes du patient sont le point de départ de notre travail éducatif. De nombreuses études insistes sur le fait de partir des croyances et des attentes du patient pour organiser l’éducation. C’est un gage de réussite de cette délicate prise en charge du patient douloureux complexe.

  • Identifier les croyances pour estimer le décalage entre le contenu des messages et ce que pense le patient.
  • Essayer de mettre en perspective ce décalage
  • Discuter de l’impact de ces croyances le niveau de douleur ressenti
  • Faire exprimer les attentes pour discuter de la cohérence de ces attentes
  • Négocier des objectifs raisonnables et cohérents

16h10 : Les messages utiles à faire passer et l’éducation Méthode expositive interrogative et expérientielle 50 mn

Cet ultime chapitre, synthétise tous les principes précédemment étudiés et analysés. Nous verrons les messages clés de l’éducation aux neurosciences de la douleur et les ultimes principes et outils à mettre en place face à un patient dans le cadre de cette éducation.

Les messages utiles

« La douleur est une production du cerveau »

« La douleur n’est pas le reflet de la lésion »

« La nociception n’est pas la douleur »

« Les voies de la douleur n’existent pas »

  • Les intérêts de ces messages
  • Les difficultés pour faire passer ces messages
  • La douleur n’est pas le reflet de la lésion
  • Les difficultés pour faire passer ces messages
  • Les croyances du patient face à ces messages
  • Métaphores et histoires au service de ces messages
  • Stratégies à envisager
  • Ce que le patient a à gagner en s’appropriant ces informations
  • Les éléments utiles dans la prise en charge de la douleur

L’éducation

Principes

  • Utiliser le langage du patient
  • Adapter le message
  • Respecter une progressivité
  • Limiter le nombre d’information
  • Savoir choisir les étapes et les respecter

Métaphores et histoires

  • Les principes des métaphores, pourquoi ça fonctionne
  • Les bonnes métaphores pour les bons messages
  • Quelques exemples

Messages et stratégie

  • Choisir les bonnes informations au bon moment
  • Tous les messages seront utiles et en rapport avec les croyances et attentes du patient.
  • Utilisation de supports choisis (livret fiches sites internet…)

Mise en pratique

Cette ultime mise en pratique synthétise l’ensemble de la formation en demandant à partir d’exemples concrets de faire un déroulé complet d’une prise en charge d’un patient douloureux complexe, selon les principes bio psycho sociaux.

17h00 : Débrief général de la formation Méthode participative

Réalisation à nouveau du PNQ afin de voir les évolutions

Retour sur les attentes des stagiaires

Analyses à chaud de l’intérêt de la formation forces et faiblesses

Ce qu’il reste à aborder…

COUT DE LA FORMATION

prise en charge DPC

sous réserve de modifications des prises en charge des autorités concernées

Clôture des inscriptions 3 semaines avant le début de la formation.

DATES ET LIEU
15 et 16 mai  2020 à Pontivy
ou

9 et 10 octobre  2020 à Pontivy

Horaires habituels (9h -12h30/14h-17h30)

Nombre de participants acceptés
Minimum : 10 participants
Maximum : 20 participants

INDICATEURS D’APPRÉCIATION

2018 2019
Nombre de participants 20
Taux de satisfaction 90 %